Adam Castillo, homme d'affaires américain et ancien président de la Chambre de commerce américaine en Birmanie, a été expulsé de ce pays. Il a été libéré après trois mois d'emprisonnement pour violation des lois de la Chambre de commerce de Birmanie. Les médias d'État ont rapporté que son expulsion a été effectuée en tenant compte des relations amicales entre la Birmanie et les États-Unis.
Détails de l'arrestation et des accusations
Castillo, âgé de 40 ans, a été arrêté pour violation de confiance et irrégularités financières. Cependant, aucune information précise n'a été publiée concernant son procès ou le rejet de ces accusations. Il a été arrêté le 11 juin à l'aéroport international de Yangon après son retour de Malaisie. Les autorités birmanes ont seulement indiqué qu'il avait été arrêté en raison d'un crime et d'une plainte en cours.
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La Chambre de commerce américaine en Birmanie (AmCham) a attribué à Castillo des accusations liées à la création d'une organisation de lobbying pour attirer des investissements en Birmanie. Ces accusations concernent ses activités de lobbying à Washington, dont l'objectif était d'attirer l'attention sur les ressources minérales rares de Birmanie.
Libération et retour aux États-Unis
Après sa libération, Castillo a été remis aux autorités américaines en Birmanie, puis a pris un vol pour Bangkok, en Thaïlande. Sa famille a exprimé que son retour aux États-Unis serait à la fois doux et amer. Sa sœur, Amanda Castillo, a déclaré dans un communiqué : "Je ne peux pas attendre de souhaiter la bienvenue à mon frère à la maison, mais je sais que ce retour sera amer et doux pour lui. Il avait de grands espoirs pour améliorer les relations entre les États-Unis et la Birmanie."
Castillo, ancien combattant de la marine américaine, était l'un des fondateurs et propriétaires de la société de gestion des risques de sécurité AGS Birmanie. Il avait récemment publié un livre critiquant les sanctions américaines contre la Birmanie. Ce livre contenait également des critiques à l'encontre du gouvernement militaire birman et de la direction d'AmCham.
Conséquences potentielles des accusations et des documents
Les accusations contre Castillo incluaient un contrat d'une valeur de 300 000 dollars signé avec une société de relations publiques à Washington pour organiser des réunions et des événements. Ces accusations affirmaient qu'il avait collecté cette somme illégalement et ne l'avait pas déposée sur les comptes bancaires de la Chambre de commerce.
Cependant, certains documents internes d'AmCham semblent contredire ces accusations. Une résolution signée par les membres du conseil d'administration, dont Castillo faisait partie, montre que l'organisation avait voté en faveur d'une initiative de lobbying pour la Birmanie et lui avait donné plein pouvoir pour agir dans ce domaine. Cette résolution a été obtenue par les partisans de Castillo, et le directeur exécutif d'AmCham l'a qualifiée de faux document.
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Source: independent.co.uk



